Données publiques Sirene et informations disponibles sur les sièges. Les entreprises individuelles à diffusion partielle et les données à diffusion restreinte sont exclues.

Commune · Hérault (34) · Occitanie

Montpellier

Montpellier est une commune française (département Hérault, 34 ; région Occitanie), code Insee 34172. Population municipale : 310 240 habitants en 2023, pour une superficie de 56,88 km². Codes postaux : 34000, 34070, 34080, 34090. Le répertoire Sirene y recense 104 600 sièges d’entreprises diffusibles, dont 72 200 actifs.

Sources : Insee (Code officiel géographique, population municipale 2023), geo.api.gouv.fr, répertoire Sirene · données au 28 octobre 2026.

Photo montage des lieux représentatifs de la ville de Montpellier (Hérault).
Photo montage des lieux représentatifs de la ville de Montpellier (Hérault). · Photo : Assembled by DePlusJean · Source : Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0 · image redimensionnée, format WebP

Montpellier est une commune de l’Hérault, en Occitanie, connue pour son centre médiéval, son histoire médicale et le musée Fabre. Le recensement de 2023 y dénombre 310 240 habitants. Les rues de l’Écusson conduisent aux anciens lieux d’enseignement et aux collections artistiques. Le Jardin des plantes conserve sa vocation scientifique, tandis que les quartiers développés vers le Lez déploient de grandes places et des architectures contemporaines.

Montpellier en chiffres

Chiffres clés de Montpellier (34172)
Code commune INSEE (COG)34172
TypeCommune
DépartementHérault (34)
RégionOccitanie
Population municipale310 240 habitants (2023)
Superficie56,88 km²
Densité (calculée)5 454,3 hab./km²
Codes postaux34000, 34070, 34080, 34090
Coordonnées (centre)43.6100, 3.8742
Sièges d’entreprises (Sirene)104 600 dont 72 200 actifs
WikidataQ6441
Position du centre communal (geo.api.gouv.fr) · fond de carte Natural Earth, domaine public.

La densité est calculée par nos soins : population municipale divisée par la superficie.

À découvrir à Montpellier

  • Place de la Comédie — Une place piétonne autour des Trois Grâces et de l’Opéra Comédie, inauguré en 1888.[4][8]
  • Jardin des plantes — Un jardin universitaire fondé en 1593, avec la Montagne de Richer et un bassin aux lotus.[6]
  • Musée Fabre — Des collections européennes et une donation de 20 toiles faite par Pierre Soulages en 2005.[7]
  • Peyrou et Arceaux — La place royale et son château d’eau prolongent l’aqueduc qui relie la source Saint-Clément au château d’eau.[5]

Montpellier, une commune de l’Hérault

Montpellier est la commune de l’Hérault identifiée par le code INSEE 34172, en région Occitanie. Les chiffres de population concernent ce territoire communal. Dans le répertoire administratif, les codes postaux 34000, 34070, 34080 et 34090 lui sont associés. Son centre historique, appelé l’Écusson, s’étend entre des repères comme la place de la Comédie et la place du Peyrou. Il est essentiellement piéton : les rues débouchent sur des places et des fontaines, puis se resserrent en passages plus étroits. [1][3][9]

La place de la Comédie est desservie par le tramway ; l’office de tourisme y mentionne les lignes 1 et 2. Cette grande ouverture donne accès aux rues du centre ancien. Vers l’est, le quartier Antigone occupe un ancien terrain militaire et prolonge le parcours piéton jusqu’au Lez. La taille des places et la disposition des bâtiments changent au passage dans ces quartiers contemporains, que l’on peut aborder dans la continuité de la ville ancienne. [4][12][1][3][9][4][12]

L’Écusson et les traces de la ville médiévale

L’Écusson conserve les rues du centre historique de Montpellier, dont les origines remontent à 985 selon l’office de tourisme. La tour des Pins et la tour de la Babote sont des vestiges des fortifications, tout comme la porte de la Blanquerie. Un pont-levis permettait autrefois de franchir l’entrée du Peyrou. Au milieu de bâtiments et de rues remaniés depuis le Moyen Âge, ces restes de l’enceinte donnent encore des repères pour retrouver les limites de la ville fortifiée. [3][13]

Dans les rues de l’Ancien-Courrier, du Bras-de-Fer et de l’Aiguillerie, le parcours devient plus resserré que sur les grandes perspectives du Peyrou. On y rencontre des escaliers et des fontaines, avec des aperçus sur les cours des hôtels particuliers. La flèche de Sainte-Anne se détache au-dessus de ce quartier ancien. Les places Sainte-Anne et Saint-Roch ouvrent des espaces de rencontre dans les rues ; l’office de tourisme signale aussi l’arc de triomphe et le mikvé parmi les lieux patrimoniaux de l’Écusson. [3][3][13]

La Comédie, sa fontaine et son théâtre

La fontaine des Trois Grâces et l’Opéra Comédie, théâtre à l’italienne inauguré en 1888, occupent la place de la Comédie. Celle-ci doit son surnom de place de l’Œuf à sa forme ovoïde. L’alignement des façades autour du théâtre résulte des transformations du dix-neuvième siècle : sa reconstruction a orienté l’aménagement de la place et sa perspective. L’espace est aujourd’hui réservé aux piétons, après une période où la circulation routière y tenait une place importante. [4][8]

Une autorisation royale ouvre l’histoire du théâtre en 1740. La première salle est inaugurée en 1755, puis des incendies imposent plusieurs reconstructions. En 1797, les Trois Grâces sont installées devant le théâtre, bien qu’elles aient été prévues pour une fontaine de la Canourgue. L’original de la sculpture se trouve maintenant dans le hall de l’Opéra Comédie. Depuis la piétonnisation de 1986, la place se prolonge par les terrasses de cafés et les rues commerçantes des abords. Le musée Fabre et le Pavillon Populaire se trouvent à proximité. [4][8][4][8]

Une histoire universitaire liée à la médecine

À Montpellier, l’organisation de l’enseignement médical est documentée depuis le Moyen Âge. Guilhem VIII accorde en 1181 la liberté des écoles de médecine, sans condition sur l’origine de ceux qui enseignent. En 1220, des statuts encadrent la communauté formée par les maîtres et leurs élèves. La création juridique de l’université intervient en 1289 : le pape Nicolas IV rassemble alors les écoles de médecine, de droit et des arts en un Studium generale. L’enseignement précède donc cette réunion institutionnelle. [10]

Près de la cathédrale Saint-Pierre, les locaux historiques de la Faculté de médecine occupent l’ancien évêché et les bâtiments du collège Saint-Benoît Saint-Germain. L’École de santé s’y établit en 1795. Pour l’enseignement de l’anatomie, un théâtre de dissection est construit en 1804 ; un nouveau conservatoire suit en 1851. La formation s’est ensuite déplacée vers le campus Santé Arnaud de Villeneuve, inauguré en 2017. [10][10]

Saint-Pierre, de la chapelle à la cathédrale

Saint-Pierre était à l’origine la chapelle du monastère-collège Saint-Benoît Saint-Germain, fondée en 1364 puis consacrée en 1367. Le transfert du siège épiscopal de Maguelone à Montpellier lui donne son statut de cathédrale en 1536. Devant la façade, de grandes piles cylindriques soutiennent le porche et sa voûte. Ailleurs, les mâchicoulis, le chemin de ronde et les tours rappellent les dispositifs de défense qui lui ont valu le surnom de fort Saint-Pierre. Les contraintes du terrain ont conduit à placer l’entrée du côté est. [11]

Pendant les guerres de religion, l’église subit des destructions. En 1567, l’effondrement d’une tour entraîne celui d’une partie du bâtiment. Des restaurations, puis des agrandissements, en changent ensuite l’aspect. Henri-Antoine Revoil dirige de 1855 à 1875 la reconstruction de la tour-clocher et l’ajout de chapelles dans le chœur. Le porche est un vestige de l’architecture médiévale de la cathédrale. Parmi les œuvres conservées dans la cathédrale figure La Chute de Simon le Magicien, de Sébastien Bourdon, peintre originaire de Montpellier. [11][11]

Le Peyrou et l’arrivée de l’eau aux Arceaux

Le Peyrou est une place royale qui prolonge l’arc de triomphe, avec une statue équestre de Louis XIV et un château d’eau du dix-huitième siècle. La promenade forme un belvédère sur les environs de Montpellier ; le pic Saint-Loup fait partie des reliefs que l’on peut y apercevoir. Cette composition d’architecture classique comprend aussi des ouvrages destinés à l’alimentation en eau. Depuis la place, ils se poursuivent dans le quartier des Arceaux, où l’aqueduc reste visible. [5]

Sur 14 kilomètres, l’aqueduc conduisait l’eau de la source Saint-Clément au château d’eau du Peyrou. Une portion d’environ 800 mètres repose sur une double rangée d’arcades, à l’origine du nom du quartier des Arceaux. L’ouvrage a rendu possible l’alimentation des fontaines du centre-ville. Un marché occupe le pied des arches, tandis qu’une brocante dominicale se tient sur la promenade. [5][5]

Le Jardin des plantes, un lieu d’étude vivant

Henri IV fonde le Jardin des plantes de Montpellier en 1593 et charge Pierre Richer de Belleval de le créer. Le jardin dépend de la Faculté de médecine ; les premières cultures doivent fournir des plantes pour les soins. Richer de Belleval élargit rapidement ce programme à l’étude d’autres végétaux. Il reproduit pour eux des sols et des expositions variés. La partie la plus ancienne subsiste sur la Montagne de Richer, un tertre dont les versants sont découpés en terrasses. [6]

Ruiné pendant le siège de 1622, le jardin est replanté par Richer de Belleval, qui acquiert aussi des terrains voisins. Les aménagements se succèdent : une serre chauffée est bâtie en 1756 et le jardin anglais est créé en 1860. Dans la promenade actuelle, on distingue le bassin aux lotus et la bambouseraie, ainsi que la serre Martins. L’étude des plantes se poursuit dans les collections : l’école de systématique les classe par familles et des semences sont échangées avec d’autres institutions botaniques. La fragilité de certains espaces explique leur accès limité aux groupes dont la visite est programmée. [6][6]

Le musée Fabre, des maîtres anciens à Soulages

Les collections du musée Fabre couvrent la peinture et la sculpture depuis la Renaissance jusqu’à l’art contemporain. Fondé par François-Xavier Fabre en 1825, le musée ouvre en 1828 dans l’hôtel de Massilian. Le legs d’Antoine Valedau, collectionneur montpelliérain, enrichit particulièrement les ensembles flamands et hollandais. On y trouve des scènes de tavernes et des paysages, mais aussi des natures mortes. D’autres écoles européennes sont représentées par des sujets religieux et mythologiques. Sébastien Bourdon, Jean Ranc et Jean Raoux comptent parmi les artistes de Montpellier présents dans ces salles. [7]

Alfred Bruyas a nourri les collections modernes par ses rapports avec les artistes de son époque. C’est notamment à son amitié avec Gustave Courbet que le musée doit La Rencontre et Les Baigneuses. Frédéric Bazille est un autre peintre montpelliérain du parcours moderne. Du côté de l’art contemporain, Pierre Soulages a donné 20 toiles en 2005. Les arts décoratifs sont installés dans l’hôtel Sabatier d’Espeyran : des intérieurs de la bourgeoisie locale y sont conservés, avec du mobilier et des collections de céramique et d’orfèvrerie. [7][7]

Antigone, le Lez et la ville habitée

Ricardo Bofill a conçu Antigone, dont la notice patrimoniale mentionne une campagne de construction en 1984. Un axe piétonnier d’un kilomètre traverse cet ancien terrain militaire pour relier le centre ancien au Lez. Les places géométriques et les références à la Grèce antique caractérisent ce quartier construit lors de l’extension de Montpellier vers la mer. Au bord du fleuve, plus loin, l’hôtel de ville signé Jean Nouvel et François Fontès se situe à la jonction avec les nouveaux quartiers de Port-Marianne. [9][12]

Les chiffres de l’Insee décrivent aussi la ville habitée : la commune réunit 310 240 habitants et 165 709 ménages en 2023. Elle compte alors 180 408 emplois au lieu de travail, c’est-à-dire des emplois situés à Montpellier. Le taux de pauvreté est de 31 % pour cette même année. À proximité de la gare, le Nouveau Saint-Roch rassemble des logements et des bureaux, avec des espaces verts au sein de cet ensemble urbain. [2][12][9][12][2]

Entreprises à Montpellier

Le répertoire Sirene de l’Insee compte 104 600 unités légales dont le siège diffusible se trouve dans ce code commune, dont 72 200 avec un siège actif. Calcul du 28 octobre 2026.

Activités les plus fréquentes

Principaux employeurs ayant leur siège à Montpellier

EntrepriseEffectif salarié du siège (tranche Sirene)
CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE MONTPELLIER · Siren 2634001605 000 à 9 999 salariés (données 2024)
UNIVERSITE DE MONTPELLIER · Siren 1300297962 000 à 4 999 salariés (données 2024)
DIRECTION DES SERVICES DEPARTEMENTAUX DE L'EDUCATION NATIONALE DE L'HERAULT · Siren 1734043102 000 à 4 999 salariés (données 2024)
COMMUNE DE MONTPELLIER · Siren 2134017222 000 à 4 999 salariés (données 2024)
DEPARTEMENT DE L HERAULT · Siren 2234000112 000 à 4 999 salariés (données 2024)
MONTPELLIER MEDITERRANEE METROPOLE · Siren 2434000172 000 à 4 999 salariés (données 2024)
TRANSPORTS AGGLOMERATION DE MONTPELLIER · Siren 3148718151 000 à 1 999 salariés (données 2024)
PRESENCE VERTE SERVICES · Siren 7816227821 000 à 1 999 salariés (données 2024)

Classement selon la tranche d’effectif salarié de l’établissement siège déclarée dans Sirene (sièges actifs, diffusion publique).

Entreprises récemment créées

Toutes les entreprises de la localité « MONTPELLIER » (104 601) →

Communes proches de Montpellier

Distances à vol d’oiseau entre les centres communaux (geo.api.gouv.fr).

Principales communes : Hérault

Questions fréquentes sur Montpellier

Où se trouve Montpellier ?

Montpellier est une commune de l’Hérault, en Occitanie. Son code INSEE est 34172.[1][9]

Combien d’habitants compte Montpellier ?

Montpellier compte 310 240 habitants au recensement de 2023. Ce chiffre concerne la commune.[2]

Que voir dans le centre de Montpellier ?

L’Écusson comprend les rues médiévales, les places Saint-Roch et Sainte-Anne et la cathédrale Saint-Pierre. La Comédie et le Peyrou sont d’autres repères du centre.[3][4][5][11]

De quand date le Jardin des plantes ?

Le Jardin des plantes a été fondé en 1593 à l’initiative d’Henri IV. Pierre Richer de Belleval a été chargé de sa création.[6]

Qui a conçu le quartier Antigone ?

Ricardo Bofill a conçu Antigone. Ce quartier d’inspiration antique relie le centre ancien au Lez par un axe piétonnier.[9][12]

Sources

  1. Commune de Montpellier · API Découpage administratif · consulté le 28 octobre 2026
  2. Comparateur de territoires : Montpellier · Insee · consulté le 28 octobre 2026
  3. Écusson, centre historique · Office de tourisme de Montpellier · consulté le 28 octobre 2026
  4. Place de la Comédie · Office de tourisme de Montpellier · consulté le 28 octobre 2026
  5. Place royale du Peyrou · Office de tourisme de Montpellier · consulté le 28 octobre 2026
  6. Jardin des plantes · Université de Montpellier · consulté le 28 octobre 2026
  7. Les collections du musée Fabre · Musée Fabre · consulté le 28 octobre 2026
  8. Opéra Comédie · Archives de Montpellier · consulté le 28 octobre 2026
  9. Quartier Antigone · Ministère de la Culture · consulté le 28 octobre 2026
  10. Histoire de la médecine à Montpellier · Archives de Montpellier · consulté le 28 octobre 2026
  11. Cathédrale Saint-Pierre · Paroisse Cathédrale Montpellier · consulté le 28 octobre 2026
  12. Nouveaux quartiers et architecture contemporaine · Office de tourisme de Montpellier · consulté le 28 octobre 2026
  13. Porte de la Blanquerie · Ministère de la Culture · consulté le 28 octobre 2026

Données de la commune :

Fiche mise à jour le 28 octobre 2026 · texte descriptif du 28 octobre 2026. Un service d’information indépendant, sans caractère officiel. En cas de différence, les informations de la source officielle font foi.