Données publiques Sirene et informations disponibles sur les sièges. Les entreprises individuelles à diffusion partielle et les données à diffusion restreinte sont exclues.

Commune · Alpes-Maritimes (06) · Provence-Alpes-Côte d'Azur

Nice

Nice est une commune française (département Alpes-Maritimes, 06 ; région Provence-Alpes-Côte d'Azur), code Insee 06088. Population municipale : 357 737 habitants en 2023, pour une superficie de 71,92 km². Codes postaux : 06000, 06100, 06200, 06300. Le répertoire Sirene y recense 159 936 sièges d’entreprises diffusibles, dont 101 428 actifs.

Sources : Insee (Code officiel géographique, population municipale 2023), geo.api.gouv.fr, répertoire Sirene · données au 28 octobre 2026.

Photographie de Nice (Alpes-Maritimes)
Photographie de Nice (Alpes-Maritimes) · Photo : Moody Dreiza (Moody751 at English Wikipedia) · Source : Wikimedia Commons · CC BY 2.5 · image redimensionnée, format WebP

Nice est une commune des Alpes-Maritimes, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, connue pour la Promenade des Anglais et l’architecture de ses quartiers de villégiature hivernale. Sa population atteint 357 737 habitants en 2023. Du Vieux-Nice à Cimiez, les marchés et les demeures baroques voisinent avec les vestiges romains. Les musées Matisse et Marc Chagall consacrent leurs collections à deux parcours de la peinture.

Nice en chiffres

Chiffres clés de Nice (06088)
Code commune INSEE (COG)06088
TypeCommune
DépartementAlpes-Maritimes (06)
RégionProvence-Alpes-Côte d'Azur
Population municipale357 737 habitants (2023)
Superficie71,92 km²
Densité (calculée)4 974,1 hab./km²
Codes postaux06000, 06100, 06200, 06300
Coordonnées (centre)43.7032, 7.2528
Sièges d’entreprises (Sirene)159 936 dont 101 428 actifs
WikidataQ33959
Position du centre communal (geo.api.gouv.fr) · fond de carte Natural Earth, domaine public.

La densité est calculée par nos soins : population municipale divisée par la superficie.

À découvrir à Nice

  • Promenade des Anglais — Une promenade littorale comprise dans l’ensemble urbain inscrit au patrimoine mondial.[2][3]
  • Colline du Château — Un ancien site fortifié devenu parc public, avec une cascade à l’emplacement du donjon.[4]
  • Site archéologique de Cimiez — Les vestiges de Cemenelum comprennent un amphithéâtre, des thermes et un ensemble paléochrétien.[5]
  • Palais Lascaris — Une demeure baroque du Vieux-Nice avec un escalier à fresques et des appartements d’apparat.[10]

Nice, entre le rivage et les Alpes

Nice occupe un site méditerranéen au pied des Alpes, près de la frontière italienne. Dans les Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, la commune porte le code INSEE 06088. Le rivage et les reliefs ont guidé la construction des quartiers de villégiature : les résidences recherchaient des vues sur la mer et les montagnes, dans un cadre propice aux séjours d’hiver. Autour du noyau médiéval, la ville s’est agrandie pour héberger des visiteurs venus de plusieurs pays. Ces extensions ont donné aux espaces résidentiels une architecture marquée par les goûts des hivernants. [1][2]

L’INSEE recense 357 737 habitants et 178 357 ménages à Nice en 2023. Le parc immobilier comprend alors 240 935 logements. Les résidences principales en représentent 73,8 %, tandis que les résidences secondaires et les logements occasionnels comptent pour 13,8 %. La statistique distingue ainsi les logements occupés à titre permanent de ceux utilisés temporairement. Pour cette même année, le nombre d’emplois au lieu de travail s’élève à 158 845 : il s’agit des emplois situés sur le territoire communal. [1][1][2]

Comment les hivernants ont agrandi la ville

Les séjours d’hiver ont entraîné l’expansion de Nice au-delà de la vieille ville médiévale. Dès le milieu du XVIIIe siècle, des familles aisées et aristocratiques, surtout britanniques, prennent l’habitude d’y passer les mois froids. Elles choisissent leurs résidences en fonction du climat doux et du voisinage de la mer. Sous le royaume de Piémont-Sardaigne, la création du Consiglio d’Ornato en 1832 encadre cette croissance. Cet organisme établit un plan régulateur et fixe des prescriptions pour les constructions. [2]

Nice est cédée à la France en 1860. Le raccordement au réseau ferré européen facilite ensuite les séjours d’une clientèle hivernale plus nombreuse, venue d’horizons plus variés. Les nouveaux quartiers réunissent logements et lieux de sociabilité. Leurs décors doivent beaucoup aux commanditaires, aux architectes et aux artisans étrangers, qui y introduisent leurs styles et leurs savoir-faire. Sur le littoral, la Promenade des Anglais trouve son origine dans le Camin dei Ingles, un chemin aménagé en 1824 par les hivernants britanniques. [2][2]

Le patrimoine des promenades et des jardins

Le bien niçois inscrit au patrimoine mondial réunit 522 hectares d’espaces urbains façonnés par la villégiature d’hiver. Les jardins et les perspectives paysagères appartiennent aussi à cet ensemble protégé. Le périmètre comprend la Promenade des Anglais, des villas et des grands hôtels, mais aussi des palaces et des immeubles d’agrément. Les communautés étrangères y ont établi leurs lieux de culte. Le réseau de rues associe des axes nord-sud à des voies secondaires perpendiculaires ; cette disposition ménage de nombreuses façades orientées au sud et des perspectives vers les collines ou la mer. [2][3]

Pour en observer les caractéristiques, on peut regarder les décors des façades et les plantations des espaces verts, où poussent des essences exotiques acclimatées. Des belvédères et des panoramas ouvrent des perspectives vers la mer et les montagnes. L’opéra et les casinos appartiennent aux lieux de sociabilité de la villégiature. Sa gestion implique aussi les propriétaires et les acteurs privés dont les interventions peuvent modifier ces lieux. [3][2][3]

Les marchés et les terrasses du cours Saleya

Le cours Saleya accueille les marchés du Vieux-Nice dans un espace bordé de boutiques et de terrasses. Autour du marché aux fleurs, les étals proposent des fruits, des légumes et des spécialités alimentaires, ainsi que des produits d’artisanat. Des commerces de produits traditionnels occupent les abords du cours avec les cafés, les bars et les restaurants. Les brocanteurs prennent la place du marché habituel le lundi. L’été, des artistes et des artisans s’y installent aussi pour un marché nocturne. [8]

Les chars du carnaval ont autrefois défilé sur le cours Saleya, avant de rejoindre la Promenade des Anglais puis la place Masséna. Face à la place Pierre Gautier, les escaliers des Ponchettes permettent de prendre de la hauteur. Le regard porte alors sur l’ensemble du cours : les rangées d’étals, les façades environnantes et les terrasses se lisent depuis ce point de vue. [8][8]

Fresques et appartements du palais Lascaris

Le palais Lascaris est une demeure aristocratique baroque du Vieux-Nice, bâtie pour la famille Lascaris-Vintimille. Sa construction débute en 1648 pour Jean-Baptiste Lascaris. Côté rue Droite, la façade suit la courbe de la voie ; un portail en marbre et des balcons à balustres en rythment l’élévation. À l’intérieur, les fresques et les statues accompagnent l’escalier d’honneur. Les appartements de représentation occupent l’étage noble, sous des plafonds mythologiques peints par des artistes génois et ornés par des stucateurs lombards. [10]

Après son achat par la Ville de Nice en 1942, le palais est classé monument historique en 1946. Sa réhabilitation s’étend de 1963 à 1970. Il ouvre définitivement au public cette dernière année, comme musée municipal. Le parcours traverse les salons et leurs décors ; dans le grand salon, une fresque au plafond représente la chute de Phaéton. Les salles du premier étage accueillent des expositions temporaires. L’accès aux appartements et aux collections doit tenir compte de la configuration du bâtiment, qui ne dispose pas d’ascenseur. [10][10]

Du site fortifié au parc de la colline du Château

La colline du Château est aujourd’hui un parc aménagé sur un ancien site défensif de Nice. Elle partage avec Cimiez une place dans les origines de la ville. Les Grecs s’établirent d’abord à ses pieds ; pour sa défense, la cité se replia ensuite sur le sommet. En contrebas, une grotte ouverte sur la plage abritait une source d’eau douce utilisée par les pêcheurs et les navires de passage. Louis XIV fit détruire les fortifications médiévales en 1706. [4]

En 1821, l’approbation du roi de Sardaigne Charles-Félix permet la création d’un parc public. Le botaniste et naturaliste niçois Antoine Risso en dirige l’aménagement. Il transforme le terrain parsemé de ruines en jardin botanique et en promenade pour les touristes et les hivernants. D’autres travaux remodèlent ensuite la colline et complètent ses aménagements. La cascade date de 1885 : elle a été construite sur l’emplacement de l’ancien donjon. [4][4]

Les thermes et les collections antiques de Cimiez

À Cimiez subsistent les vestiges de Cemenelum, capitale romaine de la province des Alpes Maritimae. Le site comprend un amphithéâtre et des ensembles thermaux, mais aussi des rues, des égouts, une maison et des boutiques. Dans les thermes du nord, le frigidarium communiquait avec des pièces chauffées et une étuve sèche. Les murs de la salle froide des thermes du nord dépassent encore 10 mètres de haut. Le système qui chauffait les bâtiments est observable dans les thermes de l’est. [5]

À l’ouest, des transformations de l’ensemble thermal ont laissé les vestiges d’une église et d’un baptistère paléochrétiens. Le musée d’Archéologie de Nice Cimiez a été inauguré en janvier 1989. Il présente les découvertes des fouilles et des collections complémentaires, avec des maquettes pour comprendre les bâtiments. Parmi les pièces exposées figurent un masque de Silène en bronze et un faune dansant. La vaisselle, les bijoux et les flacons à parfum renseignent sur la vie quotidienne, aux côtés des statues et des inscriptions. La céramique aborde également les civilisations grecque et italique. [5][5]

Les techniques d’Henri Matisse au musée

Le musée Matisse suit le travail d’Henri Matisse à travers les techniques qu’il a pratiquées. Peintures et dessins y côtoient des sculptures et des papiers gouachés découpés. Fondé en 1963, le musée présente ses recherches sur la couleur et le graphisme, depuis les tableaux de 1890 jusqu’aux découpages réalisés à la fin de sa vie. Installé dans la villa des Arènes, l’établissement se trouve avenue des Arènes de Cimiez. [6][9]

Le portrait, le dessin et la couleur sont également les sujets des activités pédagogiques proposées par le musée. Les papiers gouachés découpés font l’objet d’une médiation spécifique. Un autre parcours croise les regards sur Matisse et l’Antiquité. Ces propositions concernent notamment les groupes scolaires accueillis au sein des établissements culturels de la municipalité. Le Répertoire des musées de France, tenu par le ministère de la Culture, recense le musée Matisse avec l’appellation Musée de France. [6][9][6][9]

Le Message biblique au musée Marc Chagall

Le musée national Marc Chagall abrite le Message biblique offert à l’État français en 1966. La grande salle présente douze peintures inspirées de la Genèse et de l’Exode ; dans une salle hexagonale voisine se trouvent cinq tableaux du Cantique des Cantiques. Chagall avait envisagé de placer ces œuvres dans la chapelle du Calvaire. Il choisit ensuite de les montrer hors d’un lieu religieux, pour donner la priorité à leur portée humaniste. [7]

Le fonds s’enrichit en 1972 d’une donation de plus de 250 œuvres, qui reprend le Message biblique et rassemble aussi des travaux préparatoires et d’autres créations. Les gouaches de la Bible de 1931 y figurent avec les 105 gravures de la Bible et leurs cuivres. Ce don comprend également des lithographies, des sculptures et une céramique. Par la suite, Chagall dépose au musée ses livres illustrés. Des achats et des dépôts viennent élargir les collections à l’ensemble de son travail, au-delà du noyau initial constitué autour des sujets bibliques. [7][7]

Entreprises à Nice

Le répertoire Sirene de l’Insee compte 159 936 unités légales dont le siège diffusible se trouve dans ce code commune, dont 101 428 avec un siège actif. Calcul du 28 octobre 2026.

Activités les plus fréquentes

Principaux employeurs ayant leur siège à Nice

EntrepriseEffectif salarié du siège (tranche Sirene)
COMMUNE DE NICE · Siren 2106008885 000 à 9 999 salariés (données 2024)
UNIVERSITE COTE D'AZUR · Siren 1300256612 000 à 4 999 salariés (données 2024)
DIRECTION DES SERVICES DEPARTEMENTAUX DE L'EDUCATION NATIONALE DES ALPES MARITIMES · Siren 1706043182 000 à 4 999 salariés (données 2024)
METROPOLE NICE COTE D AZUR · Siren 2000301952 000 à 4 999 salariés (données 2024)
DEPARTEMENT DES ALPES MARITIMES · Siren 2206000192 000 à 4 999 salariés (données 2024)
CENTRE HOSPITALIER REGIONAL · Siren 2606007051 000 à 1 999 salariés (données 2024)
REGIE LIGNE D'AZUR · Siren 7940302131 000 à 1 999 salariés (données 2024)
DIRECTION INTERDEPARTEMENTALE DE LA POLICE NATIONALE DES ALPES-MARITIMES · Siren 9305634651 000 à 1 999 salariés (données 2024)

Classement selon la tranche d’effectif salarié de l’établissement siège déclarée dans Sirene (sièges actifs, diffusion publique).

Entreprises récemment créées

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Communes proches de Nice

Distances à vol d’oiseau entre les centres communaux (geo.api.gouv.fr).

Principales communes : Alpes-Maritimes

Questions fréquentes sur Nice

Où se trouve Nice ?

Nice est une commune des Alpes-Maritimes, en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle se situe sur la Méditerranée, au pied des Alpes et près de la frontière italienne.[2][6]

Combien d’habitants compte Nice ?

Nice compte 357 737 habitants en 2023 selon l’INSEE. Ce chiffre concerne la commune identifiée par le code 06088.[1]

Que voir dans le Vieux-Nice ?

Le cours Saleya et le palais Lascaris permettent de découvrir le Vieux-Nice. Le premier accueille des marchés ; le second conserve des appartements baroques et un escalier à fresques.[8][10]

Reste-t-il un château sur la colline du Château ?

Les fortifications ont été détruites en 1706. Le site a ensuite été aménagé en parc public, avec une cascade à l’emplacement de l’ancien donjon.[4]

Quels artistes découvrir dans les musées de Nice ?

Les musées Matisse et Marc Chagall sont consacrés à ces deux artistes. Le premier présente plusieurs techniques de Matisse ; le second conserve le Message biblique de Chagall.[7][9]

Sources

  1. Comparateur de territoires : Nice · INSEE · consulté le 28 octobre 2026
  2. Nice et la villegiature hivernale · UNESCO · consulté le 28 octobre 2026
  3. Le patrimoine mondial de Nice · Ville de Nice · consulté le 28 octobre 2026
  4. La colline du Château · Ville de Nice · consulté le 28 octobre 2026
  5. Musee et site archeologique de Cimiez · Ville de Nice · consulté le 28 octobre 2026
  6. Musee Matisse · Ministere de la Culture · consulté le 28 octobre 2026
  7. Les collections du musee national Marc Chagall · Musee national Marc Chagall · consulté le 28 octobre 2026
  8. Cours Saleya · Provence-Alpes-Cote Azur Tourisme · consulté le 28 octobre 2026
  9. Musee Matisse : les collections · Ville de Nice · consulté le 28 octobre 2026
  10. Palais Lascaris · Ville de Nice · consulté le 28 octobre 2026

Données de la commune :

Fiche mise à jour le 28 octobre 2026 · texte descriptif du 28 octobre 2026. Un service d’information indépendant, sans caractère officiel. En cas de différence, les informations de la source officielle font foi.