Données publiques Sirene et informations disponibles sur les sièges. Les entreprises individuelles à diffusion partielle et les données à diffusion restreinte sont exclues.

Commune · Haute-Garonne (31) · Occitanie

Toulouse

Toulouse est une commune française (département Haute-Garonne, 31 ; région Occitanie), code Insee 31555. Population municipale : 514 819 habitants en 2023, pour une superficie de 118,3 km². Codes postaux : 31000, 31100, 31200, 31300 et 2 autres. Le répertoire Sirene y recense 160 595 sièges d’entreprises diffusibles, dont 108 223 actifs.

Sources : Insee (Code officiel géographique, population municipale 2023), geo.api.gouv.fr, répertoire Sirene · données au 28 octobre 2026.

Toulouse (Haute-Garonne, France), vue sur la basilique Saint-Sernin.
Toulouse (Haute-Garonne, France), vue sur la basilique Saint-Sernin. · Photo : Tonio94 · Source : Wikimedia Commons · CC BY-SA 2.5 · image redimensionnée, format WebP

Toulouse est une commune de Haute-Garonne, en Occitanie, connue pour l’architecture de brique du Capitole et de la basilique Saint-Sernin. Sa population atteint 514 819 habitants en 2023. Les berges de Garonne et le canal du Midi se prêtent aux promenades au bord de l’eau. Le couvent des Jacobins permet de découvrir l’architecture religieuse médiévale ; au musée Saint-Raymond, les collections archéologiques retracent l’histoire de Tolosa et de sa région.

Toulouse en chiffres

Chiffres clés de Toulouse (31555)
Code commune INSEE (COG)31555
TypeCommune
DépartementHaute-Garonne (31)
RégionOccitanie
Population municipale514 819 habitants (2023)
Superficie118,3 km²
Densité (calculée)4 351,8 hab./km²
Codes postaux31000, 31100, 31200, 31300, 31400, 31500
Coordonnées (centre)43.6007, 1.4328
Sièges d’entreprises (Sirene)160 595 dont 108 223 actifs
WikidataQ7880
Position du centre communal (geo.api.gouv.fr) · fond de carte Natural Earth, domaine public.

La densité est calculée par nos soins : population municipale divisée par la superficie.

À découvrir à Toulouse

  • Basilique Saint-Sernin — Une église romane avec déambulatoire, cryptes et clocher de 65 mètres.[3]
  • Couvent des Jacobins — Une église de brique à double nef, dont les nervures forment le palmier du chœur.[5]
  • Musée Saint-Raymond — Des sculptures de Chiragan au premier étage et les vestiges de la nécropole Saint-Sernin au sous-sol.[8]
  • Pont Neuf et Garonne — Sept arches entre les quais de la rive droite et le quartier Saint-Cyprien.[6]

Toulouse, commune de Haute-Garonne

Toulouse est la commune de Haute-Garonne identifiée par le code 31555, dans la région Occitanie. Les données de l’Insee se rapportent à ce territoire communal. En 2023, le recensement y dénombre 514 819 habitants et 285 043 ménages : un ménage peut comprendre plusieurs personnes, les deux comptes ne sont donc pas équivalents. Pour se repérer dans la ville, la Garonne sépare les quais de la Daurade, rive droite, du quartier Saint-Cyprien, rive gauche. Le Capitole, Saint-Sernin et les Jacobins comptent parmi les monuments du centre. Le surnom de Ville rose vient du matériau visible sur leurs façades : la brique, appelée foraine dans le Midi toulousain. On la retrouve sur les murs des églises comme dans l’architecture des hôtels particuliers. Selon les édifices, les constructeurs l’ont associée à la pierre, notamment pour le Capitole. [1][2][4][6][1][2][4][6]

Le Capitole, hôtel de ville et théâtre

Le Capitole abrite l’hôtel de ville et le théâtre du Capitole sur la place du même nom. Son portail central s’ouvre sur la cour Henri-IV ; les salles d’apparat occupent l’étage. Parmi elles, la salle des Illustres présente des peintures consacrées à l’histoire de Toulouse. Guillaume Cammas a dessiné la façade dans les années 1750 à 1760 : elle déploie sur 100 mètres une composition de brique et de pierre. Sa restauration s’est déroulée de 2020 à 2025. Le 20 novembre 2025, les derniers échafaudages extérieurs ont été démontés. À l’intérieur, la salle Henri-Martin a fait l’objet d’interventions sur les fresques et les moulures dorées. La restauration de la verrière et du plafond de verre a suivi les plans de Paul Pujol. Les marbres et les peintures de la salle du Conseil municipal ont également été restaurés. Dans la cour Henri-IV, les plaques capitulaires ont été nettoyées, puis leurs inscriptions réécrites à la feuille d’or. [4][9][4][9]

Saint-Sernin et le pèlerinage de Compostelle

La basilique Saint-Sernin est une église romane et une étape de la Via Tolosana, appelée aussi voie d’Arles, sur les chemins de Compostelle. Les pèlerins y venaient vénérer les reliques de Saturnin, premier évêque de Toulouse, martyrisé en 250. Dès la fin de l’Antiquité, un sanctuaire occupait sa sépulture. La construction actuelle a débuté en 1080 du côté du chœur. Le pape Urbain II a consacré l’église en 1096 ; les travaux se sont ensuite poursuivis vers l’ouest. À l’intérieur, les doubles collatéraux bordent la nef centrale puis rejoignent le transept et le déambulatoire, dans un plan en croix latine. Ils permettent de circuler vers le tour des Corps Saints et les cryptes. Longue de 115 mètres, la basilique possède un clocher de 65 mètres. Le décor comprend les sculptures du tympan et des chapiteaux, des peintures murales et du mobilier. Saint-Sernin est protégée comme monument historique depuis 1840 et inscrite depuis 1998 dans le bien mondial des chemins de Compostelle en France. [3][3]

Les Jacobins, une église à double nef

Le couvent des Jacobins est un ensemble dominicain entièrement bâti en briques, avec une église à double nef. Saint Dominique a créé l’ordre des Frères prêcheurs à Toulouse en 1215. Les dominicains ont construit le couvent entre 1230 et 1385 pour lutter contre le catharisme. Son nom vient d’un autre établissement de l’ordre, celui de la rue Saint-Jacques à Paris : l’appellation Jacobins s’est ensuite diffusée dans les couvents dominicains de France. Dans l’église, de grandes colonnes séparent les nefs et soutiennent les voûtes d’ogives. Au-dessus du chœur, les nervures se déploient en un palmier, entouré d’un décor peint. Le lieu, qui a abrité l’université de Toulouse, conserve les reliques de saint Thomas d’Aquin. Le cloître se trouve au nord de l’église, avec la salle capitulaire, la chapelle Saint-Antonin et le réfectoire. Cet ancien espace de repas accueille aujourd’hui des expositions. Une campagne de rénovation du couvent s’est achevée en 2015. [5][5]

L’hôtel d’Assézat et les demeures du pastel

L’hôtel d’Assézat est une demeure de la Renaissance issue de la prospérité apportée à Toulouse par le commerce du pastel. Les fortunes marchandes ont alors financé la construction d’hôtels particuliers. Nicolas Bachelier, architecte employé par plusieurs familles toulousaines, a travaillé à cet édifice. La cour d’honneur permet d’en observer les façades : leurs colonnes reprennent des formes antiques, tandis que la tour d’escalier assure la liaison entre les deux élévations. Légué à la ville en 1895, l’hôtel d’Assézat héberge des académies et des sociétés savantes. Les Jeux floraux, créés en 1323, font partie de ces institutions de la vie intellectuelle toulousaine installées dans l’ancienne résidence privée. Le musée des Augustins est installé dans un ancien couvent médiéval ; ses collections comprennent des peintures et des sculptures. [4][4]

Le musée Saint-Raymond et la Tolosa antique

Le musée Saint-Raymond est consacré à l’archéologie de Toulouse et de sa région, avec un parcours réparti sur plusieurs niveaux. Il occupe un ancien collège universitaire de brique construit en 1523. Les objets et les sculptures issus de fouilles documentent notamment la romanisation de Tolosa. Au premier étage, une partie des collections provient de la villa de Chiragan, découverte en 1826 à Martres-Tolosane, en Haute-Garonne. Les marbres de cette résidence comprennent des portraits romains et des reliefs représentant les travaux d’Hercule. Au deuxième étage, le parcours revient sur la ville antique de Toulouse. Le sous-sol conserve une partie de la nécropole Saint-Sernin et présente des œuvres funéraires. Entre 1994 et 1996, des fouilles ont permis de retrouver ces vestiges et un four à chaux. Les collections comprennent également des répliques antiques de sculptures grecques et des œuvres découvertes à Béziers, Narbonne et Carcassonne, dans l’ancienne province de Narbonnaise. [8][8]

La Garonne, du pont Neuf à Saint-Cyprien

La Garonne offre des vues sur le pont Neuf, l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques et le dôme de la Grave depuis ses berges aménagées. Commencé en 1544 avec l’appui de François Ier, le pont devait permettre un passage sûr sur la route d’Espagne. Les crues ont compliqué sa construction, achevée en 1632. La brique et la pierre de taille composent ses sept arches. Ses piles sont percées pour diminuer la pression exercée par le fleuve. Rive gauche, le cours Dillon forme un mur-digue qui protège Saint-Cyprien et surplombe la prairie des Filtres. Ce jardin public occupe une zone de dépôts sableux : ceux-ci filtraient les eaux prélevées pour le Château d’eau. L’Hôtel-Dieu recevait les nécessiteux et les pèlerins qui se rendaient à Compostelle. La chapelle de la Grave possède un plan circulaire et un dôme recouvert de cuivre. De l’autre côté du fleuve, les quais de la Daurade permettent de poursuivre la promenade sur la rive droite. [6][6]

Le canal du Midi et le canal de Brienne

Le canal du Midi part de Toulouse vers la Méditerranée ; le canal de Brienne le raccorde à la Garonne. Pierre-Paul Riquet a résolu la question de l’alimentation en eau en utilisant les ressources de la Montagne Noire. Le chantier a débuté en janvier 1667 et l’inauguration a eu lieu le 15 mai 1681, après la mise en service du tronçon Toulouse-Castelnaudary en 1674. Des chevaux halaient les barques chargées de marchandises, de courrier ou de voyageurs. Ouvert à la navigation le 14 avril 1776, le canal de Brienne permettait de contourner la chaussée du Bazacle. L’inscription au patrimoine mondial, le 7 décembre 1996, comprend à Toulouse ce canal et celui du Midi jusqu’à la limite de Ramonville. Le cheminement des berges se parcourt à pied ou à vélo. Les arbres n’étaient pas présents à l’origine. Des plantations d’ormeaux et de peupliers ont précédé celles des platanes, qui se sont imposés au milieu du siècle suivant les premières plantations. [4][7][4][7]

Logements et emploi dans la commune

Le parc de Toulouse comprend 322 989 logements en 2023, selon l’Insee, avec une part de résidences principales de 87,8 %. Les résidences secondaires et logements occasionnels en représentent 4,0 % ; les logements vacants, 8,2 %. La proportion de ménages propriétaires de leur résidence principale est de 32,2 %. Le champ de ces données couvre toute la commune, y compris les quartiers éloignés du centre historique et des berges de Garonne. Du côté du travail, Toulouse rassemble 358 827 emplois en 2023. Ce décompte au lieu de travail mesure les emplois exercés dans la commune : il diffère du nombre de personnes qui y habitent et travaillent, puisque le critère retenu est la localisation de l’emploi. L’emploi salarié représente 88,5 % de cet ensemble. Un autre indicateur concerne directement les habitants : parmi ceux qui ont de 15 à 64 ans, le taux d’activité mesuré par le recensement atteint 72,8 %. [1][1]

Entreprises à Toulouse

Le répertoire Sirene de l’Insee compte 160 595 unités légales dont le siège diffusible se trouve dans ce code commune, dont 108 223 avec un siège actif. Calcul du 28 octobre 2026.

Activités les plus fréquentes

Principaux employeurs ayant leur siège à Toulouse

EntrepriseEffectif salarié du siège (tranche Sirene)
AIRBUS OPERATIONS · Siren 42091691810 000 salariés ou plus (données 2024)
REGION OCCITANIE · Siren 2000537915 000 à 9 999 salariés (données 2024)
COMMUNE DE TOULOUSE · Siren 2131055545 000 à 9 999 salariés (données 2024)
DEPARTEMENT DE LA HAUTE GARONNE · Siren 2231000175 000 à 9 999 salariés (données 2024)
TOULOUSE METROPOLE · Siren 2431005185 000 à 9 999 salariés (données 2024)
RECTORAT DE L'ACADEMIE DE TOULOUSE · Siren 1731043082 000 à 4 999 salariés (données 2024)
DIRECTION DES SERVICES DEPARTEMENTAUX DE L'EDUCATION NATIONALE DE LA HAUTE-GARONNE · Siren 1731043162 000 à 4 999 salariés (données 2024)
AIRBUS DEFENCE AND SPACE SAS · Siren 3933415162 000 à 4 999 salariés (données 2024)

Classement selon la tranche d’effectif salarié de l’établissement siège déclarée dans Sirene (sièges actifs, diffusion publique).

Entreprises récemment créées

Toutes les entreprises de la localité « TOULOUSE » (160 617) →

Communes proches de Toulouse

Distances à vol d’oiseau entre les centres communaux (geo.api.gouv.fr).

Principales communes : Haute-Garonne

Questions fréquentes sur Toulouse

Dans quel département se trouve Toulouse ?

Toulouse se trouve en Haute-Garonne, dans la région Occitanie. Son code communal est 31555.[2]

Combien d’habitants compte Toulouse ?

La commune compte 514 819 habitants en 2023 selon l’Insee. Ce chiffre correspond à Toulouse et non à l’ensemble métropolitain.[1]

Pourquoi appelle-t-on Toulouse la Ville rose ?

Ce surnom vient de la brique utilisée dans ses constructions. La brique foraine donne aux façades leurs teintes roses et orangées.[4]

Que voir dans le centre de Toulouse ?

Le Capitole, Saint-Sernin et le couvent des Jacobins font partie des principaux monuments du centre. L’hôtel d’Assézat permet aussi de découvrir l’architecture civile de la Renaissance.[4]

Que présente le musée Saint-Raymond ?

Le musée présente l’archéologie de Toulouse et de sa région. Il conserve notamment les sculptures de la villa de Chiragan et des vestiges de la nécropole Saint-Sernin.[8]

Sources

  1. Comparateur de territoires : Toulouse · Insee · consulté le 28 octobre 2026
  2. Commune de Toulouse : identité administrative · Service public de la donnée · consulté le 28 octobre 2026
  3. Basilique Saint-Sernin · Toulouse Mairie Métropole · consulté le 28 octobre 2026
  4. Sites et monuments de Toulouse · Toulouse Tourisme · consulté le 28 octobre 2026
  5. Couvent des Jacobins · Toulouse Mairie Métropole · consulté le 28 octobre 2026
  6. Les bords de Garonne · Toulouse Tourisme · consulté le 28 octobre 2026
  7. Canal du Midi · Archives de Toulouse · consulté le 28 octobre 2026
  8. Musée Saint-Raymond · Toulouse Mairie Métropole · consulté le 28 octobre 2026
  9. Restauration du Capitole · Toulouse Mairie Métropole · consulté le 28 octobre 2026

Données de la commune :

Fiche mise à jour le 28 octobre 2026 · texte descriptif du 28 octobre 2026. Un service d’information indépendant, sans caractère officiel. En cas de différence, les informations de la source officielle font foi.