Données publiques Sirene et informations disponibles sur les sièges. Les entreprises individuelles à diffusion partielle et les données à diffusion restreinte sont exclues.

Commune · Rhône (69) · Auvergne-Rhône-Alpes

Lyon

Lyon est une commune française (département Rhône, 69 ; région Auvergne-Rhône-Alpes), code Insee 69123. Population municipale : 519 127 habitants en 2023, pour une superficie de 47,87 km². Codes postaux : 69001, 69002, 69003, 69004 et 5 autres. Le répertoire Sirene y recense 211 505 sièges d’entreprises diffusibles, dont 136 497 actifs.

Sources : Insee (Code officiel géographique, population municipale 2023), geo.api.gouv.fr, répertoire Sirene · données au 28 octobre 2026.

Panorama de Lyon depuis la Basilique Notre-Dame de Fourvière.
Panorama de Lyon depuis la Basilique Notre-Dame de Fourvière. · Photo : Otourly · Source : Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0 · image redimensionnée, format WebP

Lyon est une commune d’Auvergne-Rhône-Alpes connue pour ses quartiers historiques, les vestiges romains de Fourvière et la soierie de la Croix-Rousse. Sous le code INSEE 69123, la ville entière compte 519 127 habitants en 2023. Lugdunum, les traboules et les musées se trouvent dans des quartiers toujours habités, où se poursuivent les activités quotidiennes.

Lyon en chiffres

Chiffres clés de Lyon (69123)
Code commune INSEE (COG)69123
TypeCommune
DépartementRhône (69)
RégionAuvergne-Rhône-Alpes
Population municipale519 127 habitants (2023)
Superficie47,87 km²
Densité (calculée)10 844,5 hab./km²
Codes postaux69001, 69002, 69003, 69004, 69005, 69006, 69007, 69008, 69009
Coordonnées (centre)45.7580, 4.8351
Sièges d’entreprises (Sirene)211 505 dont 136 497 actifs
WikidataQ456
Position du centre communal (geo.api.gouv.fr) · fond de carte Natural Earth, domaine public.

La densité est calculée par nos soins : population municipale divisée par la superficie.

À découvrir à Lyon

  • Lugdunum — Sur les pentes de Fourvière, un musée partiellement enterré accompagne le théâtre et l’odéon romains.[4]
  • Maison des Canuts — Un atelier-musée de la Croix-Rousse consacré aux techniques de la soierie et à son histoire sociale.[7]
  • Parc de la Tête d’or — 105 hectares de parc paysager avec un lac, un Jardin botanique et un parc zoologique.[6]
  • Musée des Beaux-Arts — Au Palais Saint-Pierre, les collections occupent 70 salles dans l’ancienne abbaye et ses extensions.[5]

Lyon, une commune et ses arrondissements

Lyon est le chef-lieu de la région Auvergne-Rhône-Alpes et une commune de la Métropole de Lyon. Son code officiel géographique, 69123, couvre les neuf arrondissements municipaux, qui ont chacun un code administratif distinct. Les chiffres communaux de population réunissent donc tous ces arrondissements. Pour le courrier, l’API nationale indique les codes postaux de 69001 à 69009 : ils correspondent à des secteurs de la même ville. Un monument situé dans un arrondissement lyonnais appartient ainsi à la commune de Lyon, tandis que la Métropole désigne un territoire plus étendu. [1][9]

La Saône rejoint le Rhône à Lyon, dans un paysage dominé par Fourvière et la Croix-Rousse. La ville s’est étendue vers l’est en conservant des quartiers plus anciens. Les vestiges romains voisinent dans la ville avec les maisons Renaissance du Vieux-Lyon ; la Presqu’île possède une architecture classique, et les pentes de la Croix-Rousse gardent les immeubles des canuts. Cette répartition permet de retrouver les étapes du développement urbain dans des ensembles encore en place. [3][1][9][3]

Le périmètre du patrimoine mondial

L’UNESCO a inscrit le site historique de Lyon au patrimoine mondial en 1998, sur 427 hectares. Le périmètre rassemble des quartiers qui conservent les formes successives de l’habitat et de l’urbanisme. La reconnaissance porte sur la continuité de l’occupation urbaine et sur l’évolution de l’architecture et de l’urbanisme. Dans le Vieux-Lyon, la construction de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste s’étend de 1160 à 1481. Sur la Presqu’île, l’Hôtel de Ville est construit par Simon Maupin de 1646 à 1654. Après l’incendie de 1674, le bâtiment est reconstruit de 1700 à 1703, puis reçoit sa décoration extérieure et ses aménagements intérieurs de 1703 à 1706. [3][13]

Les protections comprennent les sites patrimoniaux remarquables du Vieux-Lyon et des pentes de la Croix-Rousse. Des dispositifs concernent aussi les façades et la restauration des traboules. Ces mesures s’appliquent à des quartiers occupés, dont les immeubles continuent d’être entretenus et transformés selon les usages. Leur gestion doit prendre en compte cette vie urbaine en même temps que la conservation des bâtiments. [3][3][13]

Lugdunum, des objets aux théâtres romains

Lugdunum, musée et théâtres romains, se trouve sur les pentes de Fourvière, à l’emplacement de la fondation romaine de Lyon en 43 avant J.-C. Un théâtre et un odéon composent le site archéologique. Bernard Zehrfuss a implanté à leurs côtés un musée largement enterré, commencé en 1972 et inauguré le 15 novembre 1975. La végétation recouvre sa structure de béton. De grandes baies ouvrent les espaces d’exposition vers les monuments antiques, tandis qu’une rampe hélicoïdale organise le parcours intérieur dans des espaces ouverts. [4]

Les objets exposés renseignent sur la vie domestique, l’administration municipale, le commerce et les croyances. Parmi eux, la Table claudienne reproduit en bronze le discours que Claude a prononcé à Rome en 48 en faveur des Gaulois. Elle a été découverte en 1528. D’autres textes, gravés sur les bases de statues ou les inscriptions funéraires, donnent des informations sur les habitants et leurs métiers. Les mosaïques proviennent du décor des maisons. [4][4]

Fourvière, un sanctuaire construit sur la durée

La basilique Notre-Dame de Fourvière a été consacrée le 16 juin 1896, sur un projet de Pierre Bossan. L’architecte travaille avec Louis Sainte-Marie Perrin, qui reprend le chantier après sa mort en 1888. Antoine, fils de Sainte-Marie Perrin, poursuit leur œuvre en 1917, après la mort de son père. La consécration ne met pas fin à la réalisation du sanctuaire : les travaux se prolongent jusqu’en 1964. Le bâtiment connaît plus tard plusieurs restaurations, dont un ravalement de 1992 à 1996. [10]

Giuseppe Belloni travaille pendant 23 ans aux sculptures de la basilique. La frise de la Sainteté lyonnaise, en façade, et le Jugement de Salomon, sur la tour de la Justice, font partie de ses réalisations. Armand-Calliat est l’auteur de la couronne utilisée pour le couronnement de la Vierge en 1900. Une nouvelle couronne en argent, réalisée par Goudji, a été utilisée lors de la cérémonie de recouronnement célébrée le 1er décembre 2022. [10][10]

Traverser les cours et les traboules

Une traboule relie des rues à travers un ou plusieurs immeubles. Ces passages existent dans le Vieux-Lyon, sur les pentes de la Croix-Rousse et sur la Presqu’île. Ils permettent de voir l’organisation intérieure du bâti, avec ses escaliers à vis et ses galeries, derrière les façades sur rue. Les cours du Vieux-Lyon remontent pour la plupart à la Renaissance. Plus récentes, celles de la Croix-Rousse se rattachent à l’histoire des canuts. Certaines cours s’arrêtent à l’intérieur de l’immeuble et ne débouchent sur aucune autre voie. [8]

L’Office du tourisme recense 50 cours et traboules conventionnées ouvertes au public. Depuis la convention adoptée en juillet 1990, la Ville et la Métropole contribuent aux dépenses d’entretien, de nettoyage et d’éclairage de ces propriétés privées, en échange d’un droit de passage piéton. Des plaques indiquent les lieux concernés. Pour préparer une promenade, cette liste d’adresses permet de repérer les passages conventionnés. Sur place, la tranquillité des habitants demande de parler doucement et de patienter lorsqu’une traboule est déjà encombrée. [8][8]

Comprendre la soierie à la Maison des Canuts

La Maison des Canuts explique la soierie lyonnaise dans un atelier-musée du plateau de la Croix-Rousse. L’exposition suit le cycle du ver à soie et présente la fabrication des fils d’or et d’argent. Elle aborde l’organisation de la Fabrique lyonnaise et l’invention de Jacquard, ainsi que les révoltes des canuts de 1831 et 1834. Les techniques textiles sont replacées dans les conditions sociales du travail. Lors d’une visite commentée, le fonctionnement d’un métier à bras du XIXe siècle est montré par une démonstration de tissage. [7]

Des visites prolongent cette découverte dans les traboules de la Croix-Rousse. Leurs thèmes portent sur les canuts, les révoltes et les résistances ; le parcours de la Maison des Canuts descend par des escaliers jusqu’à la place des Terreaux. Une autre visite associe l’atelier-musée à l’atelier Mattelon, un atelier familial en activité de 1878 à 1996. Depuis le 15 mars 2013, les façades et les toitures de l’immeuble ainsi que l’atelier du deuxième étage sont inscrits au titre des monuments historiques. Le classement du 5 janvier 1996 concerne les quatre métiers à bras et leurs accessoires, protégés comme objets mobiliers. [7][11][12][7][11][12]

Les collections du Palais Saint-Pierre

Le musée des Beaux-Arts de Lyon est installé dans l’ancienne abbaye du Palais Saint-Pierre. Le conseil municipal choisit dès 1792 d’y conserver des œuvres d’art. L’acte fondateur du musée est le décret Chaptal de 1801, suivi des envois du Louvre à partir de 1803, soit 110 tableaux. L’institution doit aussi fournir des modèles à la Fabrique de la soie. Au XIXe siècle, les collections partagent le bâtiment avec d’autres activités : l’École des Beaux-Arts, la Bourse et les collections d’histoire naturelle y sont notamment présentes. [5]

Achats, dépôts de l’État et transferts entre institutions modifient ensuite les collections. En 1921, les œuvres qui concernent l’histoire de Lyon rejoignent Gadagne. De 1990 à 1998, une rénovation par étapes restructure le musée sans le fermer entièrement au public. L’ensemble réunit le Palais Saint-Pierre, son église et le Nouveau Saint-Pierre, avec une surface totale de 14 500 mètres carrés. Les collections occupent 70 salles. Dans l’ancienne église sont présentées les sculptures des XIXe et XXe siècles. [5][5]

Le lac et les jardins de la Tête d’or

Le parc de la Tête d’or s’étend sur 105 hectares au bord du Rhône. Ouvert en 1857, ce parc paysager s’organise autour d’un lac de 16 hectares, visible dans la perspective de la porte des Enfants du Rhône. Denis Bühler en dessine la composition en s’inspirant des jardins anglais et du bois de Boulogne. Le creusement du lac mobilise des chômeurs recrutés par la municipalité. Aux allées et aux plantations s’ajoutent les serres et une roseraie. [6]

Le parc comprend aussi le Jardin botanique et le parc zoologique, dont la plaine africaine accueille des girafes et des antilopes. Sur l’île du Souvenir, au milieu du lac, se trouve le monument aux morts de la Première Guerre mondiale conçu par Tony Garnier. La Ville a aménagé les cheminements et les sanitaires pour les personnes à mobilité réduite ; une rampe a notamment été créée près de la Cité Internationale. Des visites des grandes serres du Jardin botanique sont proposées aux personnes aveugles et malvoyantes. [6][6]

Les habitants, les logements et le travail

L’INSEE recense 519 127 habitants et 272 347 ménages dans la commune de Lyon en 2023. Ces données couvrent tous ses arrondissements municipaux ; le territoire de la Métropole de Lyon dépasse ce périmètre. Le recensement dénombre également 321 274 logements. Les résidences principales en représentent 84,7 %, et 33,4 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale. [2][9]

Pour le travail, le recensement compte 343 084 emplois situés à Lyon en 2023. Il s’agit des emplois présents sur le territoire communal, indépendamment du lieu de résidence des personnes qui les occupent. Parmi les personnes de 15 à 64 ans, le taux d’activité est de 75,3 %. Le taux de chômage au sens du recensement atteint 11,1 %. [2][2][9]

Entreprises à Lyon

Le répertoire Sirene de l’Insee compte 211 505 unités légales dont le siège diffusible se trouve dans la commune (tous arrondissements), dont 136 497 avec un siège actif. Calcul du 28 octobre 2026.

Activités les plus fréquentes

Principaux employeurs ayant leur siège à Lyon

EntrepriseEffectif salarié du siège (tranche Sirene)
COMMUNE DE LYON · Siren 21690123110 000 salariés ou plus (données 2024)
METROPOLE DE LYON · Siren 2000469775 000 à 9 999 salariés (données 2024)
REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES · Siren 2000537675 000 à 9 999 salariés (données 2024)
ECOLE NORMALE SUPERIEURE DE LYON · Siren 1300081212 000 à 4 999 salariés (données 2024)
DIRECTION DES SERVICES DEPARTEMENTAUX DE L EDUCATION NATIONALE DU RHONE · Siren 1769043162 000 à 4 999 salariés (données 2024)
UNIVERSITE LYON 3 JEAN MOULIN · Siren 1969243772 000 à 4 999 salariés (données 2024)
HOSPICES CIVILS DE LYON · Siren 2669002732 000 à 4 999 salariés (données 2024)
KEOLIS LYON · Siren 3080776352 000 à 4 999 salariés (données 2024)

Classement selon la tranche d’effectif salarié de l’établissement siège déclarée dans Sirene (sièges actifs, diffusion publique).

Entreprises récemment créées

Toutes les entreprises de la localité « LYON » (170 210) →

Autres libellés d’adresse utilisés pour cette commune : LYON 3EME (8 276), LYON 6EME (7 067), LYON 2EME (5 803), LYON 7EME (5 250), LYON 1ER (4 202).

Arrondissements municipaux

Communes proches de Lyon

Distances à vol d’oiseau entre les centres communaux (geo.api.gouv.fr).

Principales communes : Rhône

Questions fréquentes sur Lyon

Combien d’habitants y a-t-il à Lyon ?

L’INSEE dénombre 519 127 habitants à Lyon en 2023. Il s’agit de la population de toute la commune.[2]

Quelle différence entre Lyon et la Métropole de Lyon ?

Lyon est une commune de la Métropole de Lyon. La ville comprend neuf arrondissements municipaux.[9]

Où découvrir l’histoire de Lyon ?

Lugdunum présente Lyon dans l’Antiquité, et la Maison des Canuts explique la soierie. Le musée des Beaux-Arts occupe le Palais Saint-Pierre.[4][7][5]

Peut-on entrer dans toutes les traboules de Lyon ?

L’Office du tourisme recense 50 cours et traboules conventionnées ouvertes au public. Elles traversent des propriétés privées qui restent habitées.[8]

De quand date l’inscription de Lyon à l’UNESCO ?

Le site historique de Lyon est inscrit depuis 1998. Son périmètre couvre 427 hectares.[3]

Sources

  1. Fiche de la commune de Lyon · API Découpage administratif · consulté le 28 octobre 2026
  2. Comparateur de territoires : Lyon · Insee · consulté le 28 octobre 2026
  3. Site historique de Lyon · UNESCO · consulté le 28 octobre 2026
  4. Le musée Lugdunum · Métropole de Lyon · consulté le 28 octobre 2026
  5. L'histoire du musée · Musée des Beaux-Arts de Lyon · consulté le 28 octobre 2026
  6. Parc de la Tête d'or · Ville de Lyon · consulté le 28 octobre 2026
  7. Maison des Canuts · Maison des Canuts · consulté le 28 octobre 2026
  8. Les traboules et cours de Lyon · Office du tourisme de Lyon · consulté le 28 octobre 2026
  9. Commune de Lyon · Insee · consulté le 28 octobre 2026
  10. De la construction de la basilique à nos jours · Fondation Fourvière · consulté le 28 octobre 2026
  11. Atelier de tissage Mattelon · Ministère de la Culture · consulté le 28 octobre 2026
  12. Quatre métiers à tisser, système Jacquard · Ministère de la Culture · consulté le 28 octobre 2026
  13. Hôtel de Ville · Archives municipales de Lyon · consulté le 28 octobre 2026

Données de la commune :

Fiche mise à jour le 28 octobre 2026 · texte descriptif du 28 octobre 2026. Un service d’information indépendant, sans caractère officiel. En cas de différence, les informations de la source officielle font foi.